Voici la première histoire inspirée de ma peinture – elle initie une petite série de textes autour de mes tableaux que je partagerai au fur et à mesure avec vous.

Diane mon Amour

Diane, mon Amour

Quand je l’ai vue, demie nue
Le nom de Diane m’est apparu.
Elle était en moi et on se connaissait.
Dans l’absolu et à l’instar des poètes,
J’ai répété comme dans une fête.
Diane mon Amour,Diane mon Amour.
Ce langage désuet, vieillot, pas actuel,
Relégué au rang des choses passées
Qu’on trouve au fond des étagères.
À notre époque, de relations  pathétiques,
Où tout fleurit et fait du bruit
L‘absence de sentiments vrais,
De senti, d’émotions réelles.
Se reçoit par des amalgames factices,
Cinématographiques et industriels.
Et moi, et moi qui ne pense qu’à elle.

When I saw her half naked,
The name Diane occured to me.
She was in my head and we knew each other already.
Intrinsically like poets, I repeted it as in a celebration :
Diane, my love, Diane my love.
This old-fashioned completely outdated language
had been relegated to the forgotten things on a dusty shelf.
Today, pathetic relationships,
Where everything blossoms and makes noise
The lack of real feelings, real scent and emotions.
We get fake amalgamations out of it: cinematics and industrials.
And me, me, only thinking of her.